Leave No Girl Behind : un projet essentiel pour l’avenir des filles
À retenir : les points essentiels
- Leave No Girl Behind est un projet éducatif et social mené en Éthiopie, soutenu par Bleu Voyages.
- Il cible des jeunes filles vulnérables, souvent en situation de handicap ou d’exclusion.
- Le programme combine éducation, santé, entrepreneuriat et sensibilisation aux droits.
- Il s’inscrit dans un contexte plus large de lutte contre les discriminations intersectionnelles.
- Des organisations comme DIWA et HI œuvrent pour influencer les politiques internationales.
- Malgré des avancées, les inégalités persistent fortement, notamment dans les politiques publiques.
- Le plaidoyer et les initiatives locales jouent un rôle clé pour faire évoluer les droits.
Aujourd’hui, je vous propose de découvrir un projet à fort impact humain, social et éducatif : Leave No Girl Behind. Derrière ce nom, se cache une initiative ambitieuse, portée par des acteurs engagés, visant à transformer la vie de milliers de jeunes filles vulnérables. Vous êtes peut-être ici pour comprendre ce projet, son importance ou ses résultats concrets, alors entrons dans le vif du sujet.
Un projet solidaire sélectionné avec engagement
Dans une démarche participative, les collaborateurs de Bleu Voyages ont été invités à voter pour soutenir une initiative unique. Leur choix s’est porté sur Leave No Girl Behind, un projet mené en Éthiopie, qui s’inscrit dans une logique forte de solidarité internationale et de responsabilité sociale.
Ce choix n’est pas anodin. En effet, ce projet répond à plusieurs enjeux majeurs :
- L’éducation inclusive,
- L’égalité de genre,
- La protection des droits fondamentaux.
Autrement dit, il s’agit d’un programme global, pensé pour répondre aux besoins les plus urgents des jeunes filles en situation de grande vulnérabilité.
Un programme éducatif au cœur du changement
Concrètement, Leave No Girl Behind permet à des jeunes filles, souvent mineures, de bénéficier d’un accès à une éducation adaptée et essentielle. Ces bénéficiaires sont généralement :
- en situation de handicap,
- marginalisées,
- ou encore déplacées à cause de crises sociales ou politiques.
Le projet propose des formations variées, indispensables à leur autonomie :
- Alphabétisation,
- Mathématiques,
- Entrepreneuriat,
- Santé reproductive,
- Prévention du VIH/SIDA,
- Sensibilisation aux violences sexuelles.
Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas seulement d’apprendre à lire ou compter, mais bien de donner à ces jeunes filles les outils pour reprendre le contrôle de leur vie.
Une initiative ancrée dans une réalité plus large : les droits des femmes handicapées
Ce projet s’inscrit dans un contexte plus global, où les femmes et filles handicapées font face à des formes de discrimination multiples et intersectionnelles.
Des organisations comme Disabled Women in Africa (DIWA) et HI – Making It Work travaillent activement à documenter ces réalités. À travers leurs contributions au Comité des droits des personnes handicapées (CDPH), elles mettent en lumière :
- les inégalités systémiques,
- les lacunes des politiques publiques,
- et les expériences vécues sur le terrain.
Leur rapport, structuré en deux parties, propose :
- Une analyse des discriminations vécues au quotidien,
- Une mise en avant de bonnes pratiques africaines pour y remédier.
Ces travaux sont essentiels, car ils contribuent à élaborer des lignes directrices internationales, attendues d’ici 2026, pour mieux protéger ces populations.
Des avancées, mais encore un long chemin à parcourir
Malgré les efforts, la réalité reste préoccupante. Une étude menée sur les politiques de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) révèle un constat alarmant :
➡️ Les femmes handicapées restent invisibles dans près de deux tiers des politiques analysées.
Même si des progrès ont été réalisés depuis 2020, il est évident que :
- les politiques manquent encore d’inclusion,
- les approches restent trop souvent non adaptées,
- et les besoins spécifiques sont sous-estimés.
C’est précisément pour cela que des projets comme Leave No Girl Behind sont essentiels. Ils agissent directement sur le terrain, là où les politiques tardent encore à produire des effets concrets.
Le rôle clé du plaidoyer et des initiatives locales
Au-delà de l’action éducative, le combat passe aussi par le plaidoyer. Des initiatives menées par des femmes handicapées elles-mêmes permettent de faire évoluer les mentalités et les lois.
Par exemple :
- l’intervention de DIWA au Parlement panafricain,
- la promotion du Protocole africain sur les droits des personnes handicapées,
- ou encore les campagnes pour sa ratification.
Ces actions ont un objectif clair : garantir que les femmes et les filles handicapées soient entendues, protégées et incluses dans toutes les politiques.
Pourquoi ce projet vous concerne directement
Vous pourriez vous demander : en quoi cela me concerne-t-il ?
La réponse est simple. En vous informant, en relayant ces initiatives ou en soutenant ces actions, vous participez à un mouvement global pour :
- plus de justice sociale,
- plus d’égalité,
- et un monde où aucune fille n’est laissée de côté.
En conclusion, Leave No Girl Behind n’est pas seulement un projet, c’est un véritable levier de transformation sociale. En vous y intéressant aujourd’hui, vous faites déjà un premier pas vers un monde plus équitable et inclusif.







